La première œuvre scientifique de D'Alembert est ambitieuse : il souhaite construire la mécanique sur des fondements simples et clairs. La notion de force, en particulier, est bannie, car trop métaphysique.
dossier D'alembert – Avant-propos - N° 39 - mai - juillet 2009
La production non scientifique de D'Alembert, multiple, paraît anarchique. Pourtant, elle participe d'un même combat pour les Lumières et d'une même volonté : devenir homme de lettres.
Durant toute sa vie scientifique, D'Alembert entretient maintes querelles, parfois violentes, avec ses pairs. Question d'amour-propre et d'idéologie ? Pas seulement : la raison est souvent au cœur des conflits.
Au fil des siècles, le savant des Lumières n'a pas toujours laissé le même souvenir. Si son principe de dynamique fait l'unanimité, d'autres travaux subissent critiques ou omissions. Que nous reste-t-il de D'Alembert ?
Dans Émile (1762), Rousseau prône une éducation à la mesure de l'enfant. Toutefois, contrairement à ce qu'on a pu penser, il ne bannit pas l'instruction pour autant.
La comparaison de l'œuvre encyclopédique de Diderot et D'Alembert aux encyclopédies contemporaines et notamment à la plus récente, Wikipédia, a-t-elle un sens ?
affaires de la science - N° 37 - novembre - janvier 2008
Au milieu du XVIIe siècle, alors qu'une pensée rationnelle émerge, une femme philosophe, Margaret Cavendish, s'oppose à un homme de science, Joseph Glanvill, sur la question des sorcières.